vendredi 29 octobre 2010

Mon dernier billet

Parce que je viens de constater que je n'ai publié que trois billets en septembre, en voici un dernier qui saura regagner la place de celui manquant. Ce dernier billet aura pour but de faire une rétrospective sur mon expérience de blogueuse.

Ce blog m'a permis de faire mes premiers pas dans le grand monde de la "cyberpublication" et je dois avouer que j'ai aimé mon expérience. Je trouve d'abord que le blog est un bon outil, car il est simple à utiliser, gratuit (dans bien des cas) et qu'il est facile d'accès, autant pour le bloggeur que le lecteur. Le caractère instantané du blog est également favorable puisqu'il permet à l'auteur d'y aller au gré de son humeur et... de son temps et au lecteur de suivre à la trace les dernières publications. Finalement, ayant un faible pour l'écriture, j'ai pris un certain plaisir à sélectionner mes sujets et à les rédiger. Malheureusement, je ne crois pas que je continuerai ce blog pour le moment, ayant plusieurs autres chats à fouetter. Je n'écarte pas par contre la possibilité de tenir un blog dans quelques années.

jeudi 28 octobre 2010

Le métier d'orthopédagogue

Dans ma tête, il se précise de cours en cours et de rencontre en rencontre, le métier de l'orthopédagogue. Si j'en connaissais les principales fonctions avant le début de ma maîtrise, un portrait plus précis se développe peu à peu dans ma tête. Ainsi, j'ai appris que l'orthopédagogue n'avait pas la tâche de travailler avec des enfants ayant seulement un problème de comportement. Cependant, bien souvent, les élèves ayant des difficultés à apprendre ont des troubles de comportement. L'orthopédagogue n'a donc aucunement la responsabilité de gérer les situations problématiques causées par un enfant ayant un trouble de comportement dans un contexte hors de l'orthopédagogie. Le rôle de celui-ci est donc strictement lié aux apprentissages. Je trouve importante cette nuance et j'attends avec impatience mes autres cours à la maîtrise afin d'en apprendre davantage sur la fonction conseil de l'orthopédagogue ainsi que de la relation qu'il doit entretenir avec les enseignants. Le site Internet de l'Association des orthopédagogues du Québec regorge d'informations utiles en lien avec ce métier. Il présente également quelques ressources intéressantes.

Dans un autre ordre d'idées, j'ai pu constater que plusieurs des cours offerts à la maitrise en orthopédagogie étaient reliés à l'adaptation scolaire, mais très peu à l'ortho-didactique. Or, je suis présentement en période de questionnement afin de déterminer jusqu'à quel point des cours sur les difficultés en français et en mathématiques seraient utiles. Quatre cours sont offerts dans le programme. Est-ce suffisant, si l'on considère que la liste de cours obligatoires en didactique à l'UQÀM est plus imposante? Je crois que seul le temps me le dira de par les cours que je suivrai et les professionnels que je rencontrerai.

Déjà passée la mi-session!

Avec tous ces travaux qui sont entâmés, je dois avouer que je ne vois pas le temps passer et que lorsqu'on s'arrête quelques instants, on réalise qu'il en reste déjà très peu avant la fin de la première session. Si je m'arrête un court instant pour faire le bilan de la première moitié de ma première session comme universitaire du deuxième cycle, voici ce que je peux affirmer:

1. Grâce au travail personnel fait dans le cadre du cours PPA6001, j'ai pris le temps de préciser tous mes objectifs. Ainsi, si au début de ma maîtrise je disais vouloir obtenir des outils concrets afin d'aider concrètement les élèves ayant des difficultés d'apprentissage et des troubles de comportement, maintenant j'ai des exigences plus précises. Le lien qui suit constitue en une partie de mon travail final et fait état des cours que j'aimerais suivre en lien avec mes nouveaux objectifs.


2. J'ai réalisé à quel point j'étais choyée d'avoir des coéquipiers en or. En effet, mon travail personnel m'a également fait réaliser que mes coéquipiers constituaient ma première ressource en ce qui a trait à mon réseau de contacts. Voici un extrait de ce travail qui le démontre.

"Mon réseau de contacts le plus précieux est formé de mes collègues à la maîtrise. J’ai beaucoup de chance de pouvoir accomplir mes travaux d’équipe avec des amis que j’ai rencontrés au baccalauréat. Chacun possède toutes les qualités d’un bon coéquipier : fiable, consciencieux, motivé, respectueux et disponible. Je peux donc compter sur mes excellents équipiers qui, en plus de me faire sauver du temps, me soutiennent et me conseillent lorsque nécessaire. Ils constituent donc une ressource inestimable."


3. Avec le petit accrochage au niveau des cours offerts à la session d'hiver 2011, j'ai réalisé que je ne pourrai probablement pas terminer ma maîtrise en 1 an et demi. En effet, s'il est difficile pour l'université d'offrir 4 cours aux sessions d'automne et d'hiver, je n'ose pas m'imaginer ce que ce sera cet été. Et si je ne suis pas trois cours cet été, cela augmentera le nombre de cours que j'aurai à suivre à l'automne puis à l'hiver! Tout cela pour dire que mon échéancier s'est s'étire à présent sur deux ans. À suivre!

mercredi 27 octobre 2010

Un peu de répis

Ouf! Je viens tout juste de terminer mon travail personnel pour le présent cours. Je ne sais pas si cela est dû à ma tendance perfectionniste, mais j'ai mis énormément de temps sur ce travail, qui, je dois l'avouer, a su créer quelques petits épisodes de frustration devant mon ordinateur. En effet, l'espace de quelques instants, j'ai cru refaire de nombreux travaux exigés au baccalauréat en enseignement dans lesquels on nous demandait de réfléchir sur notre pratique. Ai-je besoin de mentionner que travail après travail, je déblatérais les mêmes salades. Certes, j'ai évolué et ma pratique aussi, mais je demeurais la même personne qui avait les mêmes valeurs, les mêmes forces et les mêmes défis. Heureusement, maintenant que je suis à la maîtrise, mes défis sont différents. J'ai également eu la chance d'acquérir différentes ressources avec le temps. Cependant, l'ampleur d'un tel projet pour répondre à des questionnements auxquels j'ai majoritairement répondus avant de m'inscrire aux études supérieures m'était plus ou moins pertinent.

Cependant, sur une note plus positive, je dois avouer que ce travail m'a d'abord permis de vérifier l'état de mes compétence en lien avec les ateliers que nous avons faits durant le cours. Si j'étais déjà habile avec Power Point et la création d'images vectorielles dans Word, il n'en demeure pas moins que j'ai été heureuse d'enfin apprendre à utiliser les styles avec aise pour ensuite concevoir une table des matières de façon presque automatique. J'ai également été heureuse de faire la découverte de Cmap et surtout de End Note et de sa conception ultra-rapide de bibliographies APA. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi nous n'avons jamais entendu parler de ce pratique logiciel et ce, dès le cégèp. J'ai donc réinvesti tous ces apprentissages faits en ateliers dans mon travail et cela m'a fait sauver temps et énergie. Ensuite, j'ai finalement compris la pertinence du "Tour de piste en 99 questions". Ainsi, les énoncés du questionnaire m'ont permis de repasser un bon nombre d'apprentissages qui pouvaient être faits dans la maîtrise et de sélectionner ceux qui m'importaient le plus afin d'en faire des objectifs de mon projet d'études.

Bref, ce travail final s'est voulu à la fois répétitif, certes, mais il m'a également permis de faire des liens avec différentes notions vues dans le cours qui me seront utiles tout au long de mon parcours estudiantin...et peut-être même au cours de ma carrière, qui sait!

vendredi 1 octobre 2010

Le vent dans les voiles


De toute évidence, la session est belle et bien entamée et cela se fait ressentir par les travaux qui fusent de tous les côtés et qui nous tiennent bien occupés. Je fais partie de ceux qui ont la chance de faire leur maîtrise à plein temps et de suivre 4 cours par session. Cela me tient occupée et je dois avouer que parfois, je me perds dans les sujets de mes travaux et les consignes spécifiques à chacun. À titre d'exemple, voici les sujets (tous aussi intéressants les uns que les autres) des travaux sur lesquels je travaille actuellement: les troubles de la conduite, le TDAH et la dyslexie. Dans le premier travail, je m'occupe de la problématique éducationnelle (définition, causes et impacts) des élèves aux prises avec un trouble de la conduite. Dans le second travail, je suis la responsable des manifestations du TDAH de type mixte et dans le troisième travail... eh bien ma tâche n'est pas encore définie! Pour l'instant, je me contente de recueillir de l'information.

Afin de nous faciliter la tâche, mes coéquipiers et moi (avec qui je suis en équipe dans tous mes cours) avons établi un système de tableau synthèse nous permettant une efficacité décoiffante! Ainsi, avant même que nous divisions les parties d'un travail, nous procédons à la recherche de sources pertinentes et remplissons un canevas divisé selon les parties du travail. Lorsque nous avons fini de lire un texte, nous inscrivons et classons les informations jugées importantes dans le canevas. Lorsqu'une personne y a inscrit toutes ses ressources, elle l'envoie aux autres membres de l'équipe, qui le remplissent à leur tour. Finalement, nous procédons à un retour collectif, ce qui nous permet de clarifier ou d'ajuster certains éléments du canevas. Lorsque nous nous divisons les tâches, chacun a déjà toute les informations nécessaire à sa portée, ce qui lui facilite drôlement la tâche. Il va sans dire que le travail de recherche de l'information est la partie qui demande le plus de temps. Cependant, une fois terminée, la suite se fait aisément. Voici un extrait du canevas que nous avons utilisé pour notre travail traitant du TDAH. Je le conseille à ceux qui, comme moi, auraient tendance à se perdre dans les différents sujets de travaux que nous avons à faire. Chose certaines, ceux-ci ne constituent pas une corvée, mais plutôt de nombreuses petites découvertes puisqu'au fil de mes lectures, des concepts comme le TDAH et les troubles de la conduite se clarifient dans ma tête.







vendredi 24 septembre 2010

Une réflexion que j'aurais du faire il y a longtemps déjà...

Dans le câdre du cours PPA6416 (Étude des difficultés à apprendre), nous avions à lire un texte sur le traitement de l'information intitulé Utiliser la recherche ou enseigner pour faciliter le traitement de l'information, publié par Robert Martineau dans la revue Vie Pédagogique No 108. Ce texte m'a permis de constater à quel point l'enseignant a un rôle important à jouer lorsqu'il s'agit d'amener l'enfant à contrôler son apprentissage. En tant qu'enseignante, je dois avouer que j'ai souvent tendance à oublier qu'il est de mon devoir d'apprendre à mes élèves à apprendre. Ce texte m'a donc amenée à me questionner à savoir ce que je devrais faire pour aider un élève à apprendre, qu'il soit en difficultés ou non.

Dans son article, Martineau traite des quatre niveaux du système de traitement de l'information: l'information telle qu'elle arrive, les processus de contrôle de la cognition, les stratégies cognitives et la métacognition (lorsque l'enfant est conscient qu'une difficulté survient ou qu'il mobilise ses savoir\stratégies s pour surmonter cette difficulté). L'auteur mentionne également l'importance pour les enseignants d'être conscients que tous les savoirs ne s'apprennent pas de la même façon.

En tant qu'enseignant, il faut donc amener l'enfant à se poser la question "Comment est-ce que je dois faire pour mémoriser?" L'élève doit être conscient qu'il peut utiliser des stratégies pour y arriver, certaines étant plus bénéfiques que d'autres. L'enseignant a donc deux missions concrètes:
  • Il doit montrer ou dire à l'enfant comment faire en le faisant avec lui à voix haute. Par exemple, il pourrait dire "Moi pour apprendre des mots par coeur, j'ai besoin de les recopier et de les dire à voix haute."
  • Il doit également créer des situations où il pourrait demander à l'enfant comment il ferait pour apprendre dans cette situation. À ce sujet, j'aurais bien aimé que Martineau fournisse des exemples d'activités ou d'exercices à proposer aux élèves pour les "entraîner" à la métacognition. Je me donne d'ailleurs comme mission de répondre à cette question en fouillant sur Internet et dans des ouvrages de référence. Je mettrai les références en ligne dès que je les aurai trouvées! Je commencerai par contre mes recherches dans les ouvrages d'Antoine de la Garanderie, une sommité dans le monde de la pédagogie.
Voici donc le premier site que je consulterai:


Voici un premier site intéressant qui fournit des stratégies pour "apprendre à apprendre". C'est exactement ce qu'il manquait, à mon avis, au texte de Martineau!

Voici un deuxième site élaboré par des enseignants de la Commission Scolaire Des Chênes. Il explique dans un vocabulaire simple les théories de la gestion mentale grâce à des petites bandes-dessinées. Il peut donner des idées à l'enseignant qui veut expliquer la gestion mentale à ses élèves (en âge de comprendre, bien entendu!) .





mercredi 15 septembre 2010

Une idée!

J'ai décidé de pousser un peu plus loin mes compétences de bloggeuse en vous renvoyant à ma nouvelle page Twitter. Je commence à découvrir cette communauté et j'ai décidé d'y inscrire des livres à partager.

Cette semaine, j'ai lu un livre indispensable à la formation de tout intervenant en milieu scolaire qui travaille auprès d'enfants aux prises avec des problèmes de comportements. Il s'agit de Comme un caméléon sur une jupe écossaise, d'Égide Royer. Je dois d'abord avouer que j'ai beaucoup aimé ce petit livre pour ses termes simples et pratiques. Au fil des chapitres, l'auteur fournit des exemples et donne des trucs qui conviennent à tous les agents de l'éducation. Il nous porte également à réfléchir sur certaines pratiques que nous pourrions avoir tendance à appliquer, inconsciemment ou non.

L'un des passages qui m'a le plus marquée concerne la "cote" que les psychologues apportent aux enfants aux prises avec des troubles de comportement. Bien souvent, ces professionnels transmettent un rapport présentant un vocabulaire scientifique. Or, l'emploi d'un tel genre de vocabulaire ne parle guère à un enseignant qui n'a qu'un seul but: enseigner à cet enfant. Ainsi, selon Egide Royer, l'appellation TDAH ne devrait impressionner personne puisqu'elle ne dit rien à l'enseignent sur comment enseigner à cet enfant. Le rapport du psychologue devrait ainsi plutôt mentionner à l'enseignant ce qu'il a besoin de savoir pour enseigner à ce jeune et pour qu'il soit heureux dans sa classe. Ceci n'est qu'un exemple de pistes de réflexion parmi tant d'autres, qui permettront, je l'espère, aux enseignants de cesser de se sentir comme des caméléons sur des jupes écossaises, qui tentent à tout prix de s'adapter aux couleurs et aux tempéraments changeants de leurs petits TC.

Je vous donne donc rendez-vous au www.twitter.com/la13elle (légère déformation de "Labelle", mon nom de famille!) Les titres apparaîtront au fil des semaines!